Partager l'article ! Une Trés Trés émouvante histoire: Louis et Zélie Martin, des bienheureux pour aujourd’hui Louis Martin (1823 ...
Louis Martin (1823-1894) et Zélie Martin (1831-1877) ont été béatifiés dimanche 19 octobre à Lisieux. Qui étaient les parents de sainte Thérèse et que peuvent-ils
transmettre aux familles d’aujourd’hui ?
«C ’est d’abord l’histoire d’un couple. Un couple d’une réelle modernité. » L’histoire de Louis et Zélie Martin, Guy Fournier, chargé de la communication du diocèse de Séez (Orne), pourrait en
parler des heures. Mgr Bernard Lagoutte, recteur du sanctuaire de Lisieux, abonde dans le même sens : « Bien que le monde ait changé, leurs bonheurs et leurs malheurs nous rejoignent. Ils
deviennent nos amis, nos parents… La proximité que nous vivions déjà avec sainte Thérèse nous fait entrer dans celle de sa famille. »
Si le couple alençonnais suscite une dévotion croissante, c’est sans nul doute en raison de l’abondante correspondance familiale, surtout celle laissée par Zélie. Des lettres qui laissent penser
que « Thérèse est bien la fille de ses parents », comme le résume joliment le P. Olivier Ruffray, vicaire épiscopal du diocèse de Bayeux-Lisieux. « Celle-ci a su glaner, dans la joie comme dans
la douleur, tout ce dont elle avait besoin pour pouvoir vivre et grandir dans cet amour qui unissait ses parents », souligne-t-il.
Certes, Thérèse les a incontestablement mis en valeur – surtout son père, car elle a peu connu sa mère, morte quand elle-même avait 4 ans et demi –, mais ils ne doivent pas pour autant leur
sainteté à leur fille. Loin de là. En fait, « ce serait même plutôt l’inverse », assure Mgr Lagoutte, pour qui « c’est le milieu familial qui a été porteur ».
"Cette béatification suscite un intérêt bien au-delà de la France"
Porteur, le témoignage des époux Martin continue de l’être aujourd’hui, à en croire le recteur du
sanctuaire normand. « Ce qui va se passer dimanche dépasse largement Lisieux, prévient-il. Cette béatification suscite un intérêt bien au-delà de la France. Je dirais même que nous sommes loin
d’être en tête de peloton ! » Ainsi, les premiers à avoir accordé de l’attention à Louis Martin sont les Australiens. En Floride, où l’on milite déjà pour la canonisation du couple, ce sont 75
000 images de Louis et Zélie qui ont été commandées ! Les Irlandais, quant à eux, organisent depuis plusieurs années déjà un dimanche de prière afin de favoriser leur béatification. « En toute
franchise, confie Mgr Lagoutte, je n’ai jamais rencontré un tel zèle dans le diocèse de Bayeux et Lisieux ! »
Étonnante fécondité d’une famille de la petite bourgeoisie provinciale, comme il y en avait tant dans la France du XIXe siècle. Louis Martin naît à Bordeaux en 1823. Enfant de troupe, il mène
d’abord une jeunesse itinérante, avant que ses parents ne se fixent dans l’Orne, à Alençon. Renonçant à une vocation religieuse, il décide en 1850 d’y ouvrir une bijouterie-horlogerie.
Louis partage son temps entre son métier et ses loisirs (pêche, billard, voyage…). Il lui arrive même de « boursicoter », note Mgr Lagoutte : « En ces temps de crise, je conseille aux financiers
de prier Louis Martin pour les aider à faire face ! », plaisante-t il. Louis mène par ailleurs une vie spirituelle fervente, nourrie d’engagements sociaux concrets, notamment au sein des
Conférences Saint-Vincent-de-Paul.
Un amour solide et durable
Un jour, sa mère, qui s’inquiète de le voir encore célibataire, lui parle de Zélie Guérin. Les clichés
d’époque laissent apparaître une jeune femme au teint diaphane, dont le doux sourire empreint de mystère n’est pas sans évoquer celui qu’immortalisera plus tard la plus illustre de ses filles.
Hasard ou providence ? Zélie a elle aussi abandonné l’idée de devenir religieuse et tient désormais une boutique de dentelles. Les deux artisans se rencontrent pour la première fois en avril
1858. Ils se marient quelques mois plus tard, le 13 juillet.
Zélie a 27 ans. C’est le début d’un amour solide et durable, malgré la maladie et la mort. De 1860 à 1873, sur neuf naissances, quatre de leurs enfants mourront en bas âge. Et dès 1865, Zélie
doit lutter contre un cancer du sein qui l’emportera douze ans plus tard, à 46 ans. Veuf très tôt, Louis rejoindra alors Lisieux pour se rapprocher de sa belle-famille et se consacrer à
l’éducation de ses cinq filles. Lui-même atteint d’une pathologie cérébrale, il finira interné à l’hôpital psychiatrique. La dureté de sa fin de vie pèsera beaucoup sur les siens.
« Leur vie commune ne dura que dix-neuf ans, relèvent Alice et Henri Quantin, auteurs d’une biographie des époux Martin (1). C’est assez pour se sanctifier l’un par l’autre, mais cela interdit de
réduire leur existence à cette période. » Au fond, qu’est-ce qui, dans l’expérience du couple, justifie leur béatification ? Pour Guy Fournier, l’exemplarité des époux Martin tient en un mot :
l’unité. « Cette unité, ils ont su la bâtir entre leur vie spirituelle, familiale et sociale. En cela, ils peuvent éclairer les familles de 2008, à l’heure où nous avons tendance à fractionner
nos vies. » Leur ciment, ce fut donc cette foi, indéfectible et contagieuse, dont Thérèse parlera souvent dans ses écrits : « Le bon Dieu m’a donné un père et une mère plus dignes du Ciel que de
la terre. »
« Ce sont des chrétiens de la vie ordinaire »
Dans ses lettres, Zélie, qui trouvait bien « triste une maison sans religion », ne dément pas cette
réputation. Chaque jour, les époux se rendent à la messe aux aurores. Louis pratique l’adoration nocturne. On prie en famille. Cette ferveur n’est jamais déconnectée d’une attention constante aux
autres – domestiques, voisins ou connaissances –, elle en est même la source. « Quand Papa avait communié, il restait silencieux sur le chemin du retour, raconte Céline Martin. “Je continue de
m’entretenir avec Notre Seigneur”, nous disait-il. » Et, malgré les deuils successifs, les parents s’efforceront toujours de « remettre toutes choses » entre les mains de Dieu, et « d’attendre
les événements dans le calme et l’abandon à sa volonté », écrit encore Zélie.
Pour autant, insiste Mgr Guy Gaucher, ancien évêque auxiliaire de Bayeux et Lisieux, « ce n’était pas un foyer sinistre ! ». Pour couper court aux clichés, ce carme, spécialiste thérésien, évoque
la chaleur des veillées familiales, les sorties et les promenades… Le bonheur, en somme. Certes, note-t-il, Louis et Zélie ont eu leur lot d’« épreuves ». Mais « ils les ont traversées avec un
courage, une foi, une espérance et un esprit missionnaire ». Au fond, « ce sont des chrétiens de la vie ordinaire », se plaît-il à répéter.
« Des saints de l’escalier », renchérissent les époux Quantin dans leur ouvrage, en contre-pied à l’image d’« ascenseur pour le ciel » popularisée par Thérèse. « Zélie et Louis n’ont donc été ni
rose bonbon, ni noir mouroir, ni “étonnamment modernes”, ni “graves ringards”, ni anges vaporeux, ni démons dangereux. Ils ont aimé, voilà tout. Ils ont aimé comme Thérèse l’a défini et vécu : en
donnant tout et en se donnant eux-mêmes. »
François-Xavier MAIGRE
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Une histoire qui porte d'autant qu'il s'agissait d'un homme et d'une femme de la vie de tous les jours
ça alors je suis stupéfaite par ton récit, car ça m'a rappelé des souvenirs , j'ai fait ma première comunion pas trés loin de Séez et c'est dans la basilique de Séez que j'ai été confirmé, de plus mon nom de jeune fille est le même que Zélie ..Drole de conïncidence tu trouve pas !!! Mais là s'arrète la ressemblance..loll..je te souhaite un bon début de semaine ..bisous Callyce..
Merci de nous faire part de cette béatification ... d'un ménage "de chrétiens de la vie ordinaire" ... Mes grand-parents ont eux aussi élevé 6 enfants avec mérite et amour mais n'ont pas eu pour appuyer leur accès à la sainteté une "petite Thérèse de l'Enfant Jésus" .
Bonsoir CALLYCE.
TRES BEAU TEXTE.. Que dépreuves et beaucoup d'enfants il fallait faire face...
Un beau message que tout cela..
GROSSES BISES
Salut Mary merci pour ton commentaire, en ce moment c'est le sujet de Alf+ que je suis tous les mois, alors je partage
coucou
nous , nous faisons ds la fiction
toi ds les histoires vraies
merci de nous avoir fait connaitre celle des parents de ste Thérèse de Lisieux
bises et bonne semaine
bel article..merci as tu mangée tous les bonbons?????gros bisous et bonne journee
Coucou,
Temps lumineux , on est gâté cette année.. Je viens te souhaiter un bon week'end..
Je pense que tu vas bien
Grosses BIzz & caresses à TES 4 PATTES !
salut mon amie callyce, ici toujours un mélange de soleil et de pluie, je n'ai pour dire plus mal au dos!!!!!!je te souhaite un bon mercredi après midi, bise a+
Coucou CALLYCE,
Comment vas-tu ..par ce temps exécrable, toi aussi je pense..le même..
Ici tout va bien...
@ te lire ..
Belle fin de semaine
DE GROSSES BIZZZ
Salut Mary je viens pour te souhaiter une bonne semaine amitiés @++++++
Bonjour Callyce je te souhaite de passer un bon samedi !!! Bonne promenade !!! Gros bisous !!!
salut mon amie callyce, aujourd'hui il pleut alors que hier nous avion du soleil et il faisait doux!!!!je te souhaite un bon dimanche, bise a+
Coucou Callyce,
Je viens prendre de tes nouvelles.. Ici grisou, 7° et tout va bien.. Demain vendredi j'ai ma mini-Puce à garder.. J'M..
Je te fais de GROSSES BISES
Salut Mary merci de ton passage, je viens rentrer à la maison, je repart ce soir encore pour un petit travail, comment va tu? Je te souhaite un bon week end amitiéss@+++++
Bonsoir Callyce, tu a sdéserté les blogs?? J'espère que tu vas bien..Bonne soirée Bisous
COUCOU CALLYCE,
Rhooooolàlàlà tu es une coquine,
je me demandait ce qui se passait... j'ai dit à une amie , plus de nouvelle, malade, plus de blog?, m'enfin....!
Tu dois toujours recevoir..ce que je t'envoie..
Tu es sous le neige comme ici, c'est idem je pense ..?
on a 10 cm et ça tombe toujours..& elle colle..
Je te souhaite une belle & chaude soirée.. @ bientôt...
Très jolie ton image je t'en cherche une belle ...!
GROSSES BIZZZ mary
salut mon amie callyce, ici il neige!!!!je te souhaite un bon samedi, bise a+