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Et si le Franc
revenait... Alors que les sondages exposent la volonté de certains Français de renoncer à l'Euro et de
revenir au Franc, la rédaction de Planet.fr s'est amusée à calculer en Francs le prix de certains produits vendus aujourd'hui. Si le Franc revenait, quel serait leur prix ?
De la monnaie donnée à un sans-abri
Un baptisé qui aime lire l'Evangile
Baptisé vers 345, il fut élu évêque de sa ville natale autour de 353-354. Au cours des années suivantes, Hilaire écrivit sa première œuvre, le Commentaire à l'Evangile de Matthieu. Il s'agit du plus ancien commentaire en langue latine qui nous soit parvenu de cet Evangile.
Un évêque qui lutte contre l'arianisme et défend le concile de Nicée
En 356, Hilaire assiste comme Evêque au Synode de Béziers, dans le sud de la France, le "synode des faux Apôtres", comme il l'appelle lui-même, car la réunion fut dominée par des Evêques philo-ariens, qui niaient la divinité de Jésus Christ. Ces "faux apôtres" demandèrent à l'empereur Constance la condamnation à l'exil de l'Evêque de Poitiers. Hilaire fut ainsi obligé de quitter la Gaule au cours de l'été 356.
Exilé en Phrygie, dans l'actuelle Turquie, Hilaire se trouva au contact d'un milieu religieux totalement dominé par l'arianisme. Là aussi, sa sollicitude de pasteur le poussa à travailler sans relâche pour le rétablissement de l'unité de l'Eglise, sur la base de la juste foi, formulée par le Concile de Nicée.
Un saint qui rayonne en Gaule
En 360 ou en 361, Hilaire put finalement revenir dans sa patrie après son exil, et il reprit immédiatement l'activité pastorale dans son Eglise, mais l'influence de son magistère s'étendit de fait bien au-delà des frontières de celle-ci. Un synode tenu à Paris en 360 ou en 361 reprend le langage du Concile de Nicée. Certains auteurs antiques pensent que ce tournant anti-arien de l'épiscopat de la Gaule a été en grande partie dû à la fermeté et à la mansuétude de l'évêque de Poitiers. Tel était précisément son don: conjuguer la fermeté dans la foi et la douceur dans les relations interpersonnelles.
Proclamé docteur de l'Eglise
Hilaire mourut en 367. Sa mémoire liturgique est célébrée le 13 janvier. En 1851, le bienheureux Pie IX le proclama Docteur de l'Eglise.
Une doctrine centrée sur le baptême
Pour résumer l'essentiel de sa doctrine, je voudrais dire qu'Hilaire trouve le point de départ de sa réflexion théologique dans la foi baptismale.
Dans le De Trinitate, Hilaire écrit: Jésus "a commandé de baptiser au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit (cf. Mt 28, 19) [...] En rien on ne pourra trouver qu'il manque quelque chose à une plénitude aussi grande, dans laquelle convergent dans le Père, dans le Fils et dans le Saint-Esprit l'immensité de l'Eternel, la révélation dans l'Image, la joie dans le Don" (De Trinitate 2, 1).
Dieu le Père, étant entièrement amour, est capable de communiquer en plénitude sa divinité au Fils.
Sa sainteté le pape Benoît XVI,
Extraits de l'audience générale du mercredi 10 octobre 2007
Je l'ai depuis dimanche dernier c'est tout recent, elle a tout juste 2 mois et il me semble quelle a encore grossie depuis la semaine dernière, je l 'apelle titie avec 1e parce que c'est une fille, elle est trés gentille et répond trés bien à sont nom.
Louis Martin (1823-1894) et Zélie Martin (1831-1877) ont été béatifiés dimanche 19 octobre à Lisieux. Qui étaient les parents de sainte Thérèse et que peuvent-ils
transmettre aux familles d’aujourd’hui ?
«C ’est d’abord l’histoire d’un couple. Un couple d’une réelle modernité. » L’histoire de Louis et Zélie Martin, Guy Fournier, chargé de la communication du diocèse de Séez (Orne), pourrait en
parler des heures. Mgr Bernard Lagoutte, recteur du sanctuaire de Lisieux, abonde dans le même sens : « Bien que le monde ait changé, leurs bonheurs et leurs malheurs nous rejoignent. Ils
deviennent nos amis, nos parents… La proximité que nous vivions déjà avec sainte Thérèse nous fait entrer dans celle de sa famille. »
Si le couple alençonnais suscite une dévotion croissante, c’est sans nul doute en raison de l’abondante correspondance familiale, surtout celle laissée par Zélie. Des lettres qui laissent penser
que « Thérèse est bien la fille de ses parents », comme le résume joliment le P. Olivier Ruffray, vicaire épiscopal du diocèse de Bayeux-Lisieux. « Celle-ci a su glaner, dans la joie comme dans
la douleur, tout ce dont elle avait besoin pour pouvoir vivre et grandir dans cet amour qui unissait ses parents », souligne-t-il.
Certes, Thérèse les a incontestablement mis en valeur – surtout son père, car elle a peu connu sa mère, morte quand elle-même avait 4 ans et demi –, mais ils ne doivent pas pour autant leur
sainteté à leur fille. Loin de là. En fait, « ce serait même plutôt l’inverse », assure Mgr Lagoutte, pour qui « c’est le milieu familial qui a été porteur ».
"Cette béatification suscite un intérêt bien au-delà de la France"
Porteur, le témoignage des époux Martin continue de l’être aujourd’hui, à en croire le recteur du
sanctuaire normand. « Ce qui va se passer dimanche dépasse largement Lisieux, prévient-il. Cette béatification suscite un intérêt bien au-delà de la France. Je dirais même que nous sommes loin
d’être en tête de peloton ! » Ainsi, les premiers à avoir accordé de l’attention à Louis Martin sont les Australiens. En Floride, où l’on milite déjà pour la canonisation du couple, ce sont 75
000 images de Louis et Zélie qui ont été commandées ! Les Irlandais, quant à eux, organisent depuis plusieurs années déjà un dimanche de prière afin de favoriser leur béatification. « En toute
franchise, confie Mgr Lagoutte, je n’ai jamais rencontré un tel zèle dans le diocèse de Bayeux et Lisieux ! »
Étonnante fécondité d’une famille de la petite bourgeoisie provinciale, comme il y en avait tant dans la France du XIXe siècle. Louis Martin naît à Bordeaux en 1823. Enfant de troupe, il mène
d’abord une jeunesse itinérante, avant que ses parents ne se fixent dans l’Orne, à Alençon. Renonçant à une vocation religieuse, il décide en 1850 d’y ouvrir une bijouterie-horlogerie.
Louis partage son temps entre son métier et ses loisirs (pêche, billard, voyage…). Il lui arrive même de « boursicoter », note Mgr Lagoutte : « En ces temps de crise, je conseille aux financiers
de prier Louis Martin pour les aider à faire face ! », plaisante-t il. Louis mène par ailleurs une vie spirituelle fervente, nourrie d’engagements sociaux concrets, notamment au sein des
Conférences Saint-Vincent-de-Paul.
Un amour solide et durable
Un jour, sa mère, qui s’inquiète de le voir encore célibataire, lui parle de Zélie Guérin. Les clichés
d’époque laissent apparaître une jeune femme au teint diaphane, dont le doux sourire empreint de mystère n’est pas sans évoquer celui qu’immortalisera plus tard la plus illustre de ses filles.
Hasard ou providence ? Zélie a elle aussi abandonné l’idée de devenir religieuse et tient désormais une boutique de dentelles. Les deux artisans se rencontrent pour la première fois en avril
1858. Ils se marient quelques mois plus tard, le 13 juillet.
Zélie a 27 ans. C’est le début d’un amour solide et durable, malgré la maladie et la mort. De 1860 à 1873, sur neuf naissances, quatre de leurs enfants mourront en bas âge. Et dès 1865, Zélie
doit lutter contre un cancer du sein qui l’emportera douze ans plus tard, à 46 ans. Veuf très tôt, Louis rejoindra alors Lisieux pour se rapprocher de sa belle-famille et se consacrer à
l’éducation de ses cinq filles. Lui-même atteint d’une pathologie cérébrale, il finira interné à l’hôpital psychiatrique. La dureté de sa fin de vie pèsera beaucoup sur les siens.
« Leur vie commune ne dura que dix-neuf ans, relèvent Alice et Henri Quantin, auteurs d’une biographie des époux Martin (1). C’est assez pour se sanctifier l’un par l’autre, mais cela interdit de
réduire leur existence à cette période. » Au fond, qu’est-ce qui, dans l’expérience du couple, justifie leur béatification ? Pour Guy Fournier, l’exemplarité des époux Martin tient en un mot :
l’unité. « Cette unité, ils ont su la bâtir entre leur vie spirituelle, familiale et sociale. En cela, ils peuvent éclairer les familles de 2008, à l’heure où nous avons tendance à fractionner
nos vies. » Leur ciment, ce fut donc cette foi, indéfectible et contagieuse, dont Thérèse parlera souvent dans ses écrits : « Le bon Dieu m’a donné un père et une mère plus dignes du Ciel que de
la terre. »
« Ce sont des chrétiens de la vie ordinaire »
Dans ses lettres, Zélie, qui trouvait bien « triste une maison sans religion », ne dément pas cette
réputation. Chaque jour, les époux se rendent à la messe aux aurores. Louis pratique l’adoration nocturne. On prie en famille. Cette ferveur n’est jamais déconnectée d’une attention constante aux
autres – domestiques, voisins ou connaissances –, elle en est même la source. « Quand Papa avait communié, il restait silencieux sur le chemin du retour, raconte Céline Martin. “Je continue de
m’entretenir avec Notre Seigneur”, nous disait-il. » Et, malgré les deuils successifs, les parents s’efforceront toujours de « remettre toutes choses » entre les mains de Dieu, et « d’attendre
les événements dans le calme et l’abandon à sa volonté », écrit encore Zélie.
Pour autant, insiste Mgr Guy Gaucher, ancien évêque auxiliaire de Bayeux et Lisieux, « ce n’était pas un foyer sinistre ! ». Pour couper court aux clichés, ce carme, spécialiste thérésien, évoque
la chaleur des veillées familiales, les sorties et les promenades… Le bonheur, en somme. Certes, note-t-il, Louis et Zélie ont eu leur lot d’« épreuves ». Mais « ils les ont traversées avec un
courage, une foi, une espérance et un esprit missionnaire ». Au fond, « ce sont des chrétiens de la vie ordinaire », se plaît-il à répéter.
« Des saints de l’escalier », renchérissent les époux Quantin dans leur ouvrage, en contre-pied à l’image d’« ascenseur pour le ciel » popularisée par Thérèse. « Zélie et Louis n’ont donc été ni
rose bonbon, ni noir mouroir, ni “étonnamment modernes”, ni “graves ringards”, ni anges vaporeux, ni démons dangereux. Ils ont aimé, voilà tout. Ils ont aimé comme Thérèse l’a défini et vécu : en
donnant tout et en se donnant eux-mêmes. »
François-Xavier MAIGRE
Parler à dieu
Prier, c'est tout simplement parler à dieu!
Le curé d' Ars avait recueilli ce beau témoignage d'un vieux paysan évoquant sa prière: je l'avise et il m'avise! C'est cela la prière: une conversation avec le seigneur, comme un ami parle à un ami disait saint Ignace. Je lui raconte ma journée, je lui fais part de mes préocupations, je lui confie les personnes rencontrées, les souffrances, la maladie, sans oublier les joies
Je prie avec mes mots, n'importe ou dans le bus, le metro.
Je parle dans mon coeur, sans formule, sans avoir besoin de m' appuyer sur la récitation de prières précises.
Lorsque je retrouve la paix, parfois au coeur de situations lourdes et difficiles, je sais alors que ma prière a été exaucée.
Il faut pour cela pratiquer l' écoute, non de soi, mais de l'Esprit qui est en nous.
Michael Londale, comedien
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